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L'interopérabilité

L'offre de Saab a maintenant réussi tous les aspects de l'évaluation de l'acquisition de chasseurs par le Canada - y compris les exigences d'interopérabilité - ce qui confirme que le Gripen permettra au Canada de rester connecté à ses partenaires pendant de nombreuses années. Comment le Gripen se surpasse-t-il à cet égard ? En maximisant à la fois l'interopérabilité technologique et le contrôle des données.

En quoi consiste l'interopérabilité ? Dans le contexte canadien, elle comporte deux éléments distincts mais importants : la conformité aux normes militaires internationales (ex. : OTAN) et la sécurité des données conformément aux accords intergouvernementaux (ex. : NORAD).

La compatibilité du Gripen avec les normes internationales a été démontrée il y a longtemps, le Gripen participant à des exercices internationaux et à des missions de l'OTAN sur une base régulière. La technologie qui permet l'interopérabilité, comme les radios et la Link 16, est la même que celle utilisée dans les systèmes des compétiteurs américains. Les Gripen canadiens utiliseront les mêmes canaux de données que les partenaires américains et de l'OTAN, assurant ainsi l'interconnexion entre les forces militaires alliées.

De plus, le Canada aura le contrôle total et exclusif des données sécurisées du Gripen - un avantage unique de l’offre de Saab. Le «Centre Gripen» de Montréal accueillera tous les travaux sur le système de mission du chasseur et ce sont les gens d’ici, Canadiens et Québécois, qui effectueront ces travaux. Le système de mission, les communications et les données techniques seront tous hébergés au Canada. Gripen dépasse toutes les exigences industrielles, de sécurité et de marchandises contrôlées. Avec le Gripen, l'Armée de l’Aviation royale canadienne disposera d'un contrôle maximal sur le traitement des données sensibles.